SPECTACLES
4 & 5 avril
| Congre et Homard, l’histoire d’un pacte singulier
10 au 18 avril
| L'Os
18 au 25 avril
| Festival Les Tréteaux du Maroni 2012
18 & 19 mai
| Langue fourche
21 & 22 juin
| Chiche l'Afrique
En juin
| Tournée en France de la Compagnie avec les spectacles Kaïdara et Koudip
FORMATIONS
Formation pluriannuelle qualifiante
| Cours dispensés par le CFPTS et l'ENSATT au sein du Théâtre École Kokolampoe de Saint-Laurent du Maroni : le TEK. Nouvelles inscriptions
en juin.
Les élèves de la promotion 2012 seront accueillis au mois de juin à Rouen à la Fabrique, à Lyon à l'ENSATT et à Bagnolet au CFPTS.
KOUDIP
Mise en scène d’Ewlyne Guillaume
Carlo Kwadjani, Belisong Kwadjani, Carlos Rémie Seeedo, Serge Abatucci.
Chanteurs, musiciens et conteurs...
© Joël HENRY
Chanteurs, musiciens et conteurs...
© Joël HENRY
« De ceux qui parlent à ceux qui lisent »
Avec « Koudip », KS and CO signe la cinquième création théâtrale de sa résidence à St Laurent du Maroni. « Koudip » est un spectacle en forme de rituel d’adoption, par une nuit parfaite, où la musique traditionnelle saramaka, -chants et tambours- est tissée aux contes traditionnels bushinengé, aux haïkus de Santoka, à la poésie en chique-taille des dits de Serge Abatucci. Et parce que « tout ce qui est relié doit être aussi relaté ; parce que nos voix se répondent dans le Tout Monde »: des extraits du texte Quand les murs tombent d’Edouard Glissant et Patrick Chamoiseau. C’est sur un ton de voisinage autour d’un verre de bita que danseurs, choristes, diseurs entrent dans la ronde, se contredisent ou entrent en connivence dans des conciliabules chantants.
Auteurs :
Serge Abatucci, Abaï Apante Afonsoewa, Edouard Glissant et Patrick Chamoiseau (Quand les murs tombent, Santoka, Un puissant désir de vivre, De l’amour).
La distribution :
Comédiens : Abaï Apante Afonsoewa, Serge Abatucci, Michel Amiemba, Rosenal Geddeman, Carlos Rémie Seedo, Belisong Kwadjani, Carlo Kwadjani, Mario Kwadjani.
Mise en scène : Ewlyne Guillaume
Scénographie : Manu Duro
Lumière : Michel Bourgade
Avec « Koudip », KS and CO signe la cinquième création théâtrale de sa résidence à St Laurent du Maroni. « Koudip » est un spectacle en forme de rituel d’adoption, par une nuit parfaite, où la musique traditionnelle saramaka, -chants et tambours- est tissée aux contes traditionnels bushinengé, aux haïkus de Santoka, à la poésie en chique-taille des dits de Serge Abatucci. Et parce que « tout ce qui est relié doit être aussi relaté ; parce que nos voix se répondent dans le Tout Monde »: des extraits du texte Quand les murs tombent d’Edouard Glissant et Patrick Chamoiseau. C’est sur un ton de voisinage autour d’un verre de bita que danseurs, choristes, diseurs entrent dans la ronde, se contredisent ou entrent en connivence dans des conciliabules chantants.
Auteurs :
Serge Abatucci, Abaï Apante Afonsoewa, Edouard Glissant et Patrick Chamoiseau (Quand les murs tombent, Santoka, Un puissant désir de vivre, De l’amour).
La distribution :
Comédiens : Abaï Apante Afonsoewa, Serge Abatucci, Michel Amiemba, Rosenal Geddeman, Carlos Rémie Seedo, Belisong Kwadjani, Carlo Kwadjani, Mario Kwadjani.
Mise en scène : Ewlyne Guillaume
Scénographie : Manu Duro
Lumière : Michel Bourgade
Carlos Rémie Seeedo, Serge Abatucci, Belisong Kwadjani, Rosenald Geddeman.
© Joël HENRY
© Joël HENRY
Serge Abatucci, Rosenald Geddeman, Abaï Apante Afonsoewa.
Rosenald Geddeman, Carlos Rémie Seeedo, Mario Kwadjani, Michel Amiemba.
© Joël HENRY
© Joël HENRY
DAÏTI, L’HOMME AUX MILLE TOURS
UNE ÉPOPÉE DU PLATEAU DES GUYANES
Mise en scène d’Ewlyne Guillaume
Chanteurs, musiciens et conteurs...
La Fable :
« Daïti », le héros saramaka, part à la recherche de soi, et endure des épreuves à la seule fin de se prouver à lui-même et à ses trois épouses qu’il est le plus fort dans tout l’univers. L’épopée de « Daïti » (à partir du collectage de dits et de contes saramakas), célèbre la bravoure et l’endurance, et la condition de l’homme. Elle raconte les mille ruses employées par « Daïti » pour se jouer de ses ennemis ou contourner des obstacles, l’utilisation, entre autre, d’un cheval de bois sculpté pour entrer dans une demeure interdite.Et cela nous rappelle une autre œuvre mise en partie en confrontation, tout au long du spectacle en français et dans sa traduction en Saramaka: l’Odyssée d’Homère. Notre héros aime la magie, il est le roi de la métamorphose, de la ruse et de la tromperie, en cela encore, il est proche du héros de l’Odyssée.
« DAÏTI » UNE CRÉATION CONTEMPORAINE AU CŒUR DES CULTURES DU MONDE
Ce spectacle illustre la capacité de la compagnie KS and CO à faire entrer en résonance les cultures du monde. « Daïti » est un spectacle très riche mêlant les nouvelles technologies aux chants et danses traditionnels: contes à plusieurs voix et dans plusieurs langues, danses guerrières empruntées au répertoire traditionnel saramaka et aux techniques de combat asiatiques, chants a capella, tambours Saramakas et tambours bélè, images animées et musiques enregistrées évoquent l'univers magique et sylvestre de « Daïti ». Un travail de collecte de contes Saramaka et de traduction a précédé la création, le polylinguisme y est privilégié (Saramaka, Français, Créole),
La distribution :
Mise en scène : Ewlyne Guillaume
Assistant à la mise en scène : Michel Bourgade
Ecriture et dramaturgie : Ewlyne Guillaume
Traduction : Lienga Randolf
Comédiens : Serge Abatucci, Michel Amiemba, Rosenal Geddeman, Carlos Rémie Seedo, Belisong Kwadjani
Scénographie : Manu Duro
Lumière : Michel Bourgade
Répétiteur : Kwantie Kwadjani
Danses guerrières : Manu Duro
Danses martiales : Serge Abatucci
Design sonore : Joël Henry
« Daïti », le héros saramaka, part à la recherche de soi, et endure des épreuves à la seule fin de se prouver à lui-même et à ses trois épouses qu’il est le plus fort dans tout l’univers. L’épopée de « Daïti » (à partir du collectage de dits et de contes saramakas), célèbre la bravoure et l’endurance, et la condition de l’homme. Elle raconte les mille ruses employées par « Daïti » pour se jouer de ses ennemis ou contourner des obstacles, l’utilisation, entre autre, d’un cheval de bois sculpté pour entrer dans une demeure interdite.Et cela nous rappelle une autre œuvre mise en partie en confrontation, tout au long du spectacle en français et dans sa traduction en Saramaka: l’Odyssée d’Homère. Notre héros aime la magie, il est le roi de la métamorphose, de la ruse et de la tromperie, en cela encore, il est proche du héros de l’Odyssée.
« DAÏTI » UNE CRÉATION CONTEMPORAINE AU CŒUR DES CULTURES DU MONDE
Ce spectacle illustre la capacité de la compagnie KS and CO à faire entrer en résonance les cultures du monde. « Daïti » est un spectacle très riche mêlant les nouvelles technologies aux chants et danses traditionnels: contes à plusieurs voix et dans plusieurs langues, danses guerrières empruntées au répertoire traditionnel saramaka et aux techniques de combat asiatiques, chants a capella, tambours Saramakas et tambours bélè, images animées et musiques enregistrées évoquent l'univers magique et sylvestre de « Daïti ». Un travail de collecte de contes Saramaka et de traduction a précédé la création, le polylinguisme y est privilégié (Saramaka, Français, Créole),
La distribution :
Mise en scène : Ewlyne Guillaume
Assistant à la mise en scène : Michel Bourgade
Ecriture et dramaturgie : Ewlyne Guillaume
Traduction : Lienga Randolf
Comédiens : Serge Abatucci, Michel Amiemba, Rosenal Geddeman, Carlos Rémie Seedo, Belisong Kwadjani
Scénographie : Manu Duro
Lumière : Michel Bourgade
Répétiteur : Kwantie Kwadjani
Danses guerrières : Manu Duro
Danses martiales : Serge Abatucci
Design sonore : Joël Henry
KAÏDARA
Création 2011 de la Compagnie KS and CO,
d’après un récit initiatique peul, rapporté par Amadou-Ampâté Bâ.
Michel Amiemba, Carlos Rémie Seedo, Belisong Kwadjani, Serge Abatucci, Rosennal Geddeman.
© Philippe FERRANT
© Philippe FERRANT
La légende de « kaïdara » est un récit musical alliant le jeu des comédiens, le conte, la danse et les chants polyphoniques, la musique et les images.
Un spectacle qui réunit des territoires multiples et des cultures plurielles, tant d’un point de vue créatif qu’au niveau du réseau de ses partenaires.
L’équipe artistique est composée de professionnels d’origines africaine, caribéenne, guyanaise, européenne et pour la majeure partie Surinamaise : 6 musiciens, comédiens, conteurs et le plasticien surinamais Marcel Pinas.
La Fable :
L’aventure commence en Guyane, à la manière d’une « remontée métaphorique » du fleuve vers les origines. Hammadi, Hamtoundou et Dembourou entreprennent un voyage afin de rencontrer le mystérieux &« kaïdara », le dieu de l’or et de la connaissance, qui comme le métal, se trouve sous la terre. Nos trois personnages entreprennent alors un périple souterrain jalonné d’épreuves et d’obstacles.
Ils arrivent, au terme de leur épopée à la demeure de « kaïdara », qui leur octroiera le métal sacré.
L’or est ici défini au sens noble, il est le « socle du savoir ». « Mais si vous confondez socle et savoir il tombe sur vous et vous écrase ». Nos héros s’en se souviendront-ils de cette maxime une fois qu’ils possèderont le métal tant convoité ?
« kaïdara est un médicament réjouissant qui affirme des valeurs humanistes : le courage et l’amitié » Martin Bayet
La distribution :
Dramaturgie et mise en scène : Ewlyne Guillaume
Assistant à la mise en scène : Serge Abatucci
Traduction du français au saramaka tongo : Kwantie Kwadjani
Lumière : Denis Rion
Plasticien : Marcel Pinas
Répétiteur : Patrick Koedemoesoe
Réalisation décors : Sensi Kwadjani
Hammadi : Rosenal Geddeman
Hamtoundou : Carlos Rémie Seedo
Dembourou : Michel Amiemba
Kaïdara : Bass Dhem, Mario Kwadjani
Les récitants : Serge Abatucci, Yannick Louis dit « Yao »
Le chœur : Belisong Kwadjani, Mario Kwadjani, Carlo Kwadjani
Le bouc, l’arbre hermaphrodite, le piroguier, le lézard : Belison Kwadjani
Le caméléon, le scorpion, l’arbre jumeau : Mario Kwadjani
Un spectacle qui réunit des territoires multiples et des cultures plurielles, tant d’un point de vue créatif qu’au niveau du réseau de ses partenaires.
L’équipe artistique est composée de professionnels d’origines africaine, caribéenne, guyanaise, européenne et pour la majeure partie Surinamaise : 6 musiciens, comédiens, conteurs et le plasticien surinamais Marcel Pinas.
La Fable :
L’aventure commence en Guyane, à la manière d’une « remontée métaphorique » du fleuve vers les origines. Hammadi, Hamtoundou et Dembourou entreprennent un voyage afin de rencontrer le mystérieux &« kaïdara », le dieu de l’or et de la connaissance, qui comme le métal, se trouve sous la terre. Nos trois personnages entreprennent alors un périple souterrain jalonné d’épreuves et d’obstacles.
Ils arrivent, au terme de leur épopée à la demeure de « kaïdara », qui leur octroiera le métal sacré.
L’or est ici défini au sens noble, il est le « socle du savoir ». « Mais si vous confondez socle et savoir il tombe sur vous et vous écrase ». Nos héros s’en se souviendront-ils de cette maxime une fois qu’ils possèderont le métal tant convoité ?
« kaïdara est un médicament réjouissant qui affirme des valeurs humanistes : le courage et l’amitié » Martin Bayet
La distribution :
Dramaturgie et mise en scène : Ewlyne Guillaume
Assistant à la mise en scène : Serge Abatucci
Traduction du français au saramaka tongo : Kwantie Kwadjani
Lumière : Denis Rion
Plasticien : Marcel Pinas
Répétiteur : Patrick Koedemoesoe
Réalisation décors : Sensi Kwadjani
Hammadi : Rosenal Geddeman
Hamtoundou : Carlos Rémie Seedo
Dembourou : Michel Amiemba
Kaïdara : Bass Dhem, Mario Kwadjani
Les récitants : Serge Abatucci, Yannick Louis dit « Yao »
Le chœur : Belisong Kwadjani, Mario Kwadjani, Carlo Kwadjani
Le bouc, l’arbre hermaphrodite, le piroguier, le lézard : Belison Kwadjani
Le caméléon, le scorpion, l’arbre jumeau : Mario Kwadjani
« Allez voir «kaïdara» [...] parce que le spectacle est beau. Les genres et les cultures sont mélangés avec une simplicité ingénieuse, qui porte l'éclairage sur le plaisir du jeu d'acteurs rayonnants. » – Martin Bayet, spectateur
©Philippe FERRANT
©Philippe FERRANT
« «kaïdara» est un médicament réjouissant qui affirme des valeurs humanistes : le courage et l'amitié. » – Martin Bayet, spectateur.
© Philippe FERRANT
© Philippe FERRANT
« Le spectacle est très impressionnant, [...] Quelle beauté quelle rigueur, quelle force chez ces acteurs… [...] ; ils ont une gestuelle, une présence et un sens de l'oralité que pourraient leur envier bien des acteurs confirmés de métropole. » - A propos de Koud'ip, theatredublog.com
© Philippe FERRANT
© Philippe FERRANT
© Philippe FERRANT
© Philippe FERRANT
© Philippe FERRANT
Rosenal
© Philippe FERRANT
© Philippe FERRANT
Serge Abatucci
© Philippe FERRANT
© Philippe FERRANT
L'OS
Création de la Compagnie KS and CO - 2012
L’Os, une comédie chantée et jouée d’après Birago Diop
Répétition au Camp de la Transportation - filage
© Philippe FERRANT
© Philippe FERRANT
L’auteur :
Birago Diop (1906-1989) est né au Sénégal, il est associé au mouvement de la Négritude de Léopold Sédar Senghor. Il est l’auteur des Contes d’Amadou Koumba et a mis en écrit des contes de la tradition orale. Il a également écrit de la poésie et ses mémoires. L’os de Mor Lam est sa seule pièce de théâtre.
La Fable :
Le Village des hommes bons serviables et généreux, très longtemps privé de viande, reçoit un beau bœuf entier, en parfait état d’embonpoint que les villageois doivent conformément à la coutume, se partager. La répartition se fait suivant le rang social de chacun. Mor Lam notre héros a obtenu le morceau qu’il convoitait : un os ! Oui ! Un os d’un jarret bien fourni en chair et bourré d’une moelle fondante et onctueuse. Son ami Moussa qui passait le voir par hasard, ( ?) et qui a senti l’odeur de viande répandue entre les cases compte sur l’honneur, l’hospitalité sur la tradition pour se faire inviter. Or Mor Lam a décidé de rester seul dans sa demeure afin d’y savourer son os. Aidé de sa femme Awa, Il usera de subterfuges, de plus en plus puissants jusqu’au plus terrifiant d’entre eux : faire le mort plutôt que de faire face à ses obligations coutumières. Il finira au tombeau Moussa le fidèle ami épousera la veuve et dégustera l’os.
La distribution :
Dramaturgie et mise en scène : Ewlyne Guillaume
Assistant à la mise en scène : Serge Abatucci
Traduction du français au saramaka tongo : Kwantie Kwadjanie
Lumière : Fred Chantossel
Plasticien : Marcel Pinas
Répétiteur : Augustin Debeaux
Avec :
Noline Kwadjanie
Selvana Kwadjani
Kimmy Amiemba
Serge Abatucci
Rozenald Geddeman
Carlos Seedo
Michel Amiemba
Mario Kwadjanie
Belisong Kwadjanie
Carlo Kwadjanie
Photographies et vidéos : © Philippe Ferrant
Birago Diop (1906-1989) est né au Sénégal, il est associé au mouvement de la Négritude de Léopold Sédar Senghor. Il est l’auteur des Contes d’Amadou Koumba et a mis en écrit des contes de la tradition orale. Il a également écrit de la poésie et ses mémoires. L’os de Mor Lam est sa seule pièce de théâtre.
La Fable :
Le Village des hommes bons serviables et généreux, très longtemps privé de viande, reçoit un beau bœuf entier, en parfait état d’embonpoint que les villageois doivent conformément à la coutume, se partager. La répartition se fait suivant le rang social de chacun. Mor Lam notre héros a obtenu le morceau qu’il convoitait : un os ! Oui ! Un os d’un jarret bien fourni en chair et bourré d’une moelle fondante et onctueuse. Son ami Moussa qui passait le voir par hasard, ( ?) et qui a senti l’odeur de viande répandue entre les cases compte sur l’honneur, l’hospitalité sur la tradition pour se faire inviter. Or Mor Lam a décidé de rester seul dans sa demeure afin d’y savourer son os. Aidé de sa femme Awa, Il usera de subterfuges, de plus en plus puissants jusqu’au plus terrifiant d’entre eux : faire le mort plutôt que de faire face à ses obligations coutumières. Il finira au tombeau Moussa le fidèle ami épousera la veuve et dégustera l’os.
La distribution :
Dramaturgie et mise en scène : Ewlyne Guillaume
Assistant à la mise en scène : Serge Abatucci
Traduction du français au saramaka tongo : Kwantie Kwadjanie
Lumière : Fred Chantossel
Plasticien : Marcel Pinas
Répétiteur : Augustin Debeaux
Avec :
Noline Kwadjanie
Selvana Kwadjani
Kimmy Amiemba
Serge Abatucci
Rozenald Geddeman
Carlos Seedo
Michel Amiemba
Mario Kwadjanie
Belisong Kwadjanie
Carlo Kwadjanie
Photographies et vidéos : © Philippe Ferrant
Extraits de la nouvelle création L'Os
Répétition au Camp de la Transportation - filage
©Philippe FERRANT
©Philippe FERRANT
Répétition au Camp de la Transportation
Scénographe et plasticien Marcel Pinas préparant le décor
Scénographe et plasticien Marcel Pinas préparant le décor


























