Les Daïti Boys - Chants polyphoniques de Guyane
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À PETITES PIERRES

Création de la Compagnie KS and CO - 2015

À PETITES PIERRES - Une comédie de Gustave Akakpo
Coproduction Kokolampoe, Scène conventionnée de Saint-Laurent-du-Maroni, Guyane
© Ronan Lietard - Imazone
© Ronan Lietard - Imazone
© Ronan Lietard - Imazone
© Ronan Lietard - Imazone

© Ronan Lietard - Imazone

Texte : Gustave Akakpo
Mise en scène : Ewlyne Guillaume
Scénographie : Pierre Mélé
Costumes : Antonin Boyot Gellibert
Lumière : Frédéric Dugied
Répétiteur : Santini Afonsoewa
Avec : Kimmy Amiemba - Nolinie Kwadjanie - Grégory Alexander - Rosenald Geddeman – Belisong Kwadjani - Carlos Rémie Seedo

L'AUTEUR
Gustave Akakpo est né en 1974 au Togo. Il est auteur, illustrateur, plasticien, comédien, conteur et animateur culturel.
Il est membre de l'association togolaise Escale d'écritures, créée suite aux chantiers d'écritures organisés au Togo par l'association Écritures Vagabondes. Il a participé à plusieurs résidences et chantiers d'écriture au Togo, en France, en Belgique, en Tunisie et en Syrie. Il anime de son côté des ateliers d'écriture en Afrique, dans la Caraïbe et en France avec, notamment, une forte implication en milieu carcéral.
Il a reçu de nombreux prix, notamment, le prix junior Plumes Togolaises au Festival de Théâtre de la Fraternité, organisé à Lomé, au Togo, le prix SACD de la dramaturgie francophone pour sa pièce La Mère trop tôt, le prix Sorcières pour son roman pour pré adolescent Le petit monde merveilleux et le prix du festival Primeur pour sa pièce Habbat Alep.
Il a mené récemment une résidence d'écriture à la Maison d'arrêt de Fresnes, pendant dix mois, en partenariat avec le TARMAC de la Villette et le soutien de la Région d'Ile de France.
Ses textes sont joués au Togo, Mali, Burkina Faso, Bénin, en France, Belgique et Italie (Africultures mars 2014).

LA FABLE
Au village, une jeune fille se laisse séduire par « un qui revient de métropole ». C'est un crime ! Elle sera lapidée. La dessus, le père et l'ex futur beau père sont bien d'accord ! Il faut organiser, comme il se doit, une représentation punitive exhortant à la soumission les femmes spectatrices et, consacrant comme le veut l'usage, le fait que le corps de la femme appartient à l'homme. OUi MAIS… c'est sans compter sur l'intervention de la soeur ainée (féministe ce serait beaucoup dire) en tout cas émancipée qui, aidée du jeune amant déploiera mille stratagèmes pour déjouer la sentence.

La pièce enchaîne les quiproquos, mêle le tragique au burlesque, la poésie et le trivial, c'est truculent, haut en couleurs, sauvage et terriblement humain. Selon les comédiens guyanais issus du Théâtre École Kokolampoe, aujourd'hui professionnels, la langue d'Akakpo est proche des langues de Guyane, c'est à dire le créole, les langues bushinenguées…
Or Gustave Akakpo, a écrit sa pièce dans le français parlé au Togo avec des tournures africaines, des inclusions de nombreux proverbes et des images en ribambelles étourdissantes.


Le Théâtre École Kokolampoe est soutenu par la Région Guyane, le Fond Social Européen, la Mairie de Saint-Laurent du Maroni, la Dac Guyane, la Fondation Edf, Air France, arianespace, France Ô, Mairie de Mana.

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LE SONGE D'UNE AUTRE NUIT

Création de la Compagnie KS and CO - 2014

LE SONGE D'UNE AUTRE NUIT (d'après l'œuvre de William Shakespeare Le Songe d'une nuit d'éte)

© Denis RION
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot
© Mickael Berteloot

© Denis RION

MISE EN SCÈNE ET DRAMATURGIE : Jacques MARTIAL
ADAPTATION : Nicole AUBRY,
d'après la traduction de Françoise MORVAN et d'André MARKOWICZ
SPECTACLE EN FRANÇAIS ET EN SARAMAKA SUR-TITRÉ
TRADUCTION EN SARAMAKA : Kwantie KWADJANI
COLLABORATRICE ARTISTIQUE : Ewlyne GUILLAUME
COSTUMES : Antonin BOYOT-GELLIBERT assisté de Léa MAGNIEN
LUMIÈRES : Frédéric DUGIED
Avec la complicité de Nicole AUBRY

Le mot du metteur en scène
De l'ignorance des autres...
« N'existe, pour les athéniens d'Un songe d'une nuit d'été, que ce qu'ils croient connaître du monde. Ainsi, la forêt, pour eux, est juste un paysage, un territoire dont ils pensent qu'ils le gouvernent mais dont nous découvrons qu'ils ignorent tout. Et particulièrement, que cette forêt est peuplée d'êtres qui y vivent selon d'autres lois et d'autres règles que celles d'Athènes. C'est du moins ce que nous dit Shakespeare...
Et c'est justement la capacité d'aveuglement des humains qui m'a toujours « fasciné » dans cette pièce. [...] » Pour Jacques Martial, les spécificités de l'Ecole Kokolampoe et de ses élèves permettent d'aborder la question de l'altérité et de la différence : aveuglement des humains, ignorance des autres... Il met en scène, en plateau partagé, les comédiens du TEK et ceux de l'ENSATT et s'appuie sur les langues bushinengués pour donner de l'authenticité et ainsi sortir de l'adaptation habituelle que connaît cette œuvre.
« Si les artisans et bien entendu les athéniens allaient s'exprimer dans la langue de Shakespeare que nous connaissons le mieux, c'est-à-dire le français - les elfes, eux, s'exprimeraient dans une vraie langue de peuples de la forêt. Et, tant pis pour les gens fatigués, mais nous la sur-titrerions. »


LA PIÈCE
Des artisans, comédiens amateurs, répètent leur pièce de théâtre dans une forêt non loin de la ville. Ils ont été choisis pour animer les festivités de noces fastueuses qui auront lieu quatre jours plus tard dans la cité voisine. Il s'agit d'un mariage arrangé entre deux jeunes nobles, Hermia et Démétrius… Mais Hermia aime Lysandre et Démétrius est aimé par Héléna !

La forêt est peuplée d'esprits aux pouvoirs magiques : le roi Obéron et la reine Titania qui se disputent un jeune page sans parvenir à trouver un accord, le cortège des elfes et des fées, suite fidèle du roi et de la reine, et un lutin très farceur au service d'Obéron, Puck.

Obéron va tout mettre en œuvre pour arriver à ses fins et obtenir de Titania le jeune page tant convoité. Grâce à ses pouvoirs extraordinaires et avec l'aide de Puck, il va aussi tenter de réunir les amoureux selon les penchants de leurs cœurs enflammés. Mais rien ne se passera comme prévu dans cette forêt ensorcelée.

La distribution : …
Sterela ABAKAMOFOU : TITANIA
Serge ABATUCCI : OBÉRON
Kimmy AMIEMBA : PUCK
Pierre CUQ : DÉMÉTRIUS
Augustin DEBEAUX : BOTTOM (PYRAME)
Sophie ENGEL : HÉLÉNA, PHALÈNE
Miremonde FLEUZIN : HERMIA, FLEUR DES POIS
Rosenal GEDDEMAN : GOULOTTE (LE MUR), UN ELFE
Mac-Gyver JINGPAI : COUINCE (PROLOGUE), UN ELFE
Belisong KWADJANI : CLAQUEBEC (LA LUNE), UN ELFE
Carlo KWADJANI : VRILLETTE (LE LION), UN ELFE
Nolinie KWADJANIE : GRAINE DE MOUTARDE
Mathieu PETIT : LYSANDRE
Carlos Rémie SEEDO : FLUTE (THISBÉ), UN ELFE
Donovan PRITCHARD : UNE VOIX
Photographies : © ?? - 2014

Le Théâtre École Kokolampoe est soutenu par la Région Guyane, le Fond Social Européen, la Mairie de Saint-Laurent du Maroni, la Dac Guyane, la Fondation Edf, Air France, arianespace, France Ô, Mairie de Mana.
Une Iliade

Création de la Compagnie KS and CO - 2013
Une Iliade de René Zahnd (d'après L'Iliade et l'Odyssée d'Homère)

© Mickaël Bertheloot

Mis en scène par Giampaolo Gotti - Une épopée guerrière, un spectacle déambulatoire...

Le mot du metteur en scène
« Dans L'Iliade d'Homère, il y a deux équipes, celle des Troyens et celle des Grecs, qui se livrent à une bataille impitoyable. Ce poème constitue un monument à la guerre : il chante la beauté paradoxale de celle-ci, comme si pour l'homme il n'y avait rien d'autre pour exister vraiment.

Dans Une Iliade, l'adaptation de René Zahnd, [...] on renonce à la plupart des interventions divines en faisant de la guerre une histoire des hommes. Et des femmes aussi. Puisque dans cette adaptation elles ne subissent pas, elles sont très présentes et prennent la parole. C'est elles qui recherchent très activement la paix.

Le travail expérimenté sur Une Iliade est ainsi une exploration autour des différentes formes de représentations collectives [...]. La confrontation du texte classique à des formes contemporaines, aux formes d'ensemble, aux formes de sport d'équipe, des corps de métiers, génère [...] une autre beauté, grâce à laquelle nous pourrions nous passer de celle paradoxale de la guerre. Construire une autre beauté est aussi la vocation intime de ces jeunes artistes, acteurs et techniciens, qui ensemble accomplissent leur formation.

La distribution : …

Photographies : © Pascal Gély - 2014
les bonnes

Création de la Compagnie KS and CO - 2013

Les bonnes : Solange par Kimmy Amiemba, Claire par Mirmonde Fleuzin
© Mickaël Bertheloot
Les bonnes : Solange par Kimmy Amiemba, Claire par Mirmonde Fleuzin
© Mickaël Bertheloot
Les bonnes : Solange par Kimmy Amiemba, Claire par Mirmonde Fleuzin
© Mickaël Bertheloot
Les bonnes : Solange par Kimmy Amiemba, Claire par Mirmonde Fleuzin
© Mickaël Bertheloot
Les bonnes : Solange par Kimmy Amiemba, Claire par Mirmonde Fleuzin
© Mickaël Bertheloot
Les bonnes : Solange par Kimmy Amiemba, Claire par Mirmonde Fleuzin
© Mickaël Bertheloot
Les bonnes : Solange par Kimmy Amiemba, Claire par Mirmonde Fleuzin
© Mickaël Bertheloot
Les bonnes : Solange par Kimmy Amiemba, Claire par Mirmonde Fleuzin
© Mickaël Bertheloot
Les bonnes : Solange par Kimmy Amiemba, Claire par Mirmonde Fleuzin
© Mickaël Bertheloot
Les bonnes : Solange par Kimmy Amiemba, Claire par Mirmonde Fleuzin
© Mickaël Bertheloot
Les bonnes : Solange par Kimmy Amiemba, Claire par Mirmonde Fleuzin
© Mickaël Bertheloot
Les bonnes : Solange par Kimmy Amiemba, Claire par Mirmonde Fleuzin
© Mickaël Bertheloot
Les bonnes : Solange par Kimmy Amiemba, Claire par Mirmonde Fleuzin
© Mickaël Bertheloot
Les bonnes : Solange par Kimmy Amiemba, Claire par Mirmonde Fleuzin
© Mickaël Bertheloot
Les bonnes : Solange par Kimmy Amiemba, Claire par Mirmonde Fleuzin
© Mickaël Bertheloot
Les bonnes : Solange par Kimmy Amiemba, Claire par Mirmonde Fleuzin
© Mickaël Bertheloot
Les bonnes : Solange par Kimmy Amiemba, Claire par Mirmonde Fleuzin
© Mickaël Bertheloot
Les bonnes : Solange par Kimmy Amiemba, Claire par Mirmonde Fleuzin
© Mickaël Bertheloot
Les bonnes : Solange par Kimmy Amiemba, Claire par Mirmonde Fleuzin
© Mickaël Bertheloot
Les bonnes : Solange par Kimmy Amiemba, Claire par Mirmonde Fleuzin
© Mickaël Bertheloot
Les bonnes : Solange par Kimmy Amiemba, Claire par Mirmonde Fleuzin
© Mickaël Bertheloot
Les bonnes : Solange par Kimmy Amiemba, Claire par Mirmonde Fleuzin
© Mickaël Bertheloot
Les bonnes : Solange par Kimmy Amiemba, Claire par Mirmonde Fleuzin
© Mickaël Bertheloot
Les bonnes : Solange par Kimmy Amiemba, Claire par Mirmonde Fleuzin
© Mickaël Bertheloot
Les bonnes : Solange par Kimmy Amiemba, Claire par Mirmonde Fleuzin
© Mickaël Bertheloot
Les bonnes : Solange par Kimmy Amiemba, Claire par Mirmonde Fleuzin
© Mickaël Bertheloot
Les bonnes : Solange par Kimmy Amiemba, Claire par Mirmonde Fleuzin
© Mickaël Bertheloot
Les bonnes : Solange par Kimmy Amiemba, Claire par Mirmonde Fleuzin
© Mickaël Bertheloot
Les bonnes : Solange par Kimmy Amiemba, Claire par Mirmonde Fleuzin
© Mickaël Bertheloot
Les bonnes : Solange par Kimmy Amiemba, Claire par Mirmonde Fleuzin
© Mickaël Bertheloot
Les bonnes : Solange par Kimmy Amiemba, Claire par Mirmonde Fleuzin
© Mickaël Bertheloot
Les bonnes : Solange par Kimmy Amiemba, Claire par Mirmonde Fleuzin
© Mickaël Bertheloot
Les bonnes : Solange par Kimmy Amiemba, Claire par Mirmonde Fleuzin
© Mickaël Bertheloot
Les bonnes : Solange par Kimmy Amiemba, Claire par Mirmonde Fleuzin
© Mickaël Bertheloot
Les bonnes : Solange par Kimmy Amiemba, Claire par Mirmonde Fleuzin
© Mickaël Bertheloot
Les bonnes : Solange par Kimmy Amiemba, Claire par Mirmonde Fleuzin
© Mickaël Bertheloot
Les bonnes : Solange par Kimmy Amiemba, Claire par Mirmonde Fleuzin
© Mickaël Bertheloot
Les bonnes : Solange par Kimmy Amiemba, Claire par Mirmonde Fleuzin
© Mickaël Bertheloot

© Mickaël Bertheloot

Notes de mise en scène : Ewlyne Guillaume

Deux bonnes, deux sœurs : Solange et Claire, travaillent pour Madame. Elles entretiennent avec elle une relation très ambigüe ; elles portent à l'occasion de jeux de rôles cruels, les robes de leur patronne. Par vengeance, elles dénoncent l'amant de Madame à la police et enfin, elles tentent d'empoisonner Madame avec sa tisane de tilleul...

«J'ai voulu explorer au travers de ce texte l'énigme du non-être. Les deux sœurs souffrent de la maladie de l'être. Ni hommes, ni femmes : des monstres, elles étouffent d'aliénation : elles n'existent que pour et par autrui, elles sont réduites à l'état d'objet».

La distribution :
Mise en scène : Ewlyne Guillaume
Les bonnes : Solange par Kimmy Amiemba, Claire par Mirmonde Fleuzin
Madame en alternance : Mario Kwadjani ou Augustin Debeaux
Création scénographique : Pierre Mêlé
Assistants : les élèves du TEK
Création lumière : Frédéric Dugied avec les élèves du TEK


l'Os

Création de la Compagnie KS and CO - 2012
L'Os, une comédie chantée et jouée d'après Birago Diop.

L'OS
© Philippe Ferrant
L'OS
© Philippe Ferrant
L'OS
© Philippe Ferrant
Répétition au Camp de la Transportation - filage
© Philippe Ferrant
Répétition au Camp de la Transportation - filage
© Philippe Ferrant
Répétition au Camp de la Transportation - filage
© Philippe Ferrant
Serge Abatucci
© Philippe Ferrant
Marcel Pinas - Réalisation du décor
© Philippe Ferrant
Marcel Pinas - Réalisation du décor
© Philippe Ferrant

© Philippe Ferrant

L'auteur :
Birago Diop (1906-1989) est né au Sénégal, il est associé au mouvement de la Négritude de Léopold Sédar Senghor. Il est l'auteur des Contes d'Amadou Koumba et a mis en écrit des contes de la tradition orale. Il a également écrit de la poésie et ses mémoires. L'os de Mor Lam est sa seule pièce de théâtre.

La Fable :
Le Village des hommes bons serviables et généreux, très longtemps privé de viande, reçoit un beau bœuf entier, en parfait état d'embonpoint que les villageois doivent conformément à la coutume, se partager. La répartition se fait suivant le rang social de chacun. Mor Lam notre héros a obtenu le morceau qu'il convoitait : un os ! Oui ! Un os d'un jarret bien fourni en chair et bourré d'une moelle fondante et onctueuse. Son ami Moussa qui passait le voir par hasard, ( ?) et qui a senti l'odeur de viande répandue entre les cases compte sur l'honneur, l'hospitalité sur la tradition pour se faire inviter. Or Mor Lam a décidé de rester seul dans sa demeure afin d'y savourer son os. Aidé de sa femme Awa, Il usera de subterfuges, de plus en plus puissants jusqu'au plus terrifiant d'entre eux : faire le mort plutôt que de faire face à ses obligations coutumières. Il finira au tombeau Moussa le fidèle ami épousera la veuve et dégustera l'os.

La distribution :
Dramaturgie et mise en scène : Ewlyne Guillaume
Assistant à la mise en scène : Serge Abatucci
Traduction du français au saramaka tongo : Kwantie Kwadjanie
Lumière : Fred Chantossel
Plasticien : Marcel Pinas
Répétiteur : Augustin Debeaux

Avec :
Noline Kwadjanie
Selvana Kwadjani
Kimmy Amiemba
Serge Abatucci
Rozenald Geddeman
Carlos Seedo
Michel Amiemba
Mario Kwadjanie
Belisong Kwadjanie
Carlo Kwadjanie

Photographies et vidéos : © Philippe Ferrant

Kaidara

Création 2011 de la Compagnie KS and CO,
d'après un récit initiatique peul, rapporté par Amadou-Ampâté Bâ.

« Allez voir kaïdara [...] parce que le spectacle est beau. Les genres et les cultures sont mélangés avec une simplicité ingénieuse, qui porte l'éclairage sur le plaisir du jeu d'acteurs rayonnants. » – Martin Bayet, spectateur.
©Philippe FERRANT
kaïdara
© Philippe Ferrant
« kaïdara est un médicament réjouissant qui affirme des valeurs humanistes : le courage et l'amitié. » – Martin Bayet, spectateur.
© Philippe Ferrant
« Le spectacle est très impressionnant, [...] Quelle beauté quelle rigueur, quelle force chez ces acteurs… [...] ; ils ont une gestuelle, une présence et un sens de l'oralité que pourraient leur envier bien des acteurs confirmés de métropole. » - A propos de Koud'ip, theatredublog.com
© Philippe Ferrant
Serge Abatucci
© Philippe Ferrant
KAÏDARA - Michel Amiemba, Carlos Rémie Seedo, Belisong Kwadjani, Serge Abatucci, Rosennal Geddeman.
© Philippe Ferrant
Rosenal
© Philippe Ferrant
Serge Abatucci
© Philippe Ferrant
KAÏDARA - Michel Amiemba, Carlos Rémie Seedo, Belisong Kwadjani, Serge Abatucci, Rosennal Geddeman.
© Philippe Ferrant

© Philippe Ferrant

La légende de « kaïdara » est un récit musical alliant le jeu des comédiens, le conte, la danse et les chants polyphoniques, la musique et les images.

Un spectacle qui réunit des territoires multiples et des cultures plurielles, tant d'un point de vue créatif qu'au niveau du réseau de ses partenaires.
L'équipe artistique est composée de professionnels d'origines africaine, caribéenne, guyanaise, européenne et pour la majeure partie Surinamaise : 6 musiciens, comédiens, conteurs et le plasticien surinamais Marcel Pinas.

La Fable :
L'aventure commence en Guyane, à la manière d'une « remontée métaphorique » du fleuve vers les origines. Hammadi, Hamtoundou et Dembourou entreprennent un voyage afin de rencontrer le mystérieux « kaïdara », le dieu de l'or et de la connaissance, qui comme le métal, se trouve sous la terre. Nos trois personnages entreprennent alors un périple souterrain jalonné d'épreuves et d'obstacles.

Ils arrivent, au terme de leur épopée à la demeure de « kaïdara », qui leur octroiera le métal sacré.

L'or est ici défini au sens noble, il est le « socle du savoir ». « Mais si vous confondez  socle et savoir il tombe sur vous et vous écrase ». Nos héros s'en se souviendront-ils de cette maxime une fois qu'ils possèderont le métal tant convoité ?

« kaïdara est un médicament réjouissant qui affirme des valeurs humanistes : le courage et l'amitié » Martin Bayet

La distribution :
Dramaturgie et mise en scène : Ewlyne Guillaume
Assistant à la mise en scène : Serge Abatucci
Traduction du français au saramaka tongo : Kwantie Kwadjani
Lumière : Denis Rion
Plasticien : Marcel Pinas
Répétiteur : Patrick Koedemoesoe
Réalisation décors : Sensi Kwadjani
Hammadi : Rosenal Geddeman
Hamtoundou : Carlos Rémie Seedo
Dembourou : Michel Amiemba
Kaïdara : Bass Dhem, Mario Kwadjani
Les récitants : Serge Abatucci, Yannick Louis dit « Yao »
Le chœur : Belisong Kwadjani, Mario Kwadjani, Carlo Kwadjani
Le bouc, l'arbre hermaphrodite, le piroguier, le lézard : Belison Kwadjani
Le caméléon, le scorpion, l'arbre jumeau : Mario Kwadjani
Antigone à New York

Antigone à New York de Janusz Glowacki

Antigone à NY en Avignon
Ewlyne Guillaume, Serge Abatucci.
Ewlyne Guillaume.
Hervé Deluge, Serge Abatucci
Hervé Deluge, Serge Abatucci
Ewlyne Guillaume
Antigone à New York
Antigone à New York
Ewlyne Guillaume, Serge Abatucci
Ewlyne Guillaume, Serge Abatucci
Ewlyne Guillaume, Serge Abatucci
Ewlyne Guillaume, Serge Abatucci
Ewlyne Guillaume, Serge Abatucci
Ewlyne Guillaume, Serge Abatucci, Hervé Deluge
Antigone à NY en Avignon
Antigone à NY en Avignon
Antigone à NY en Avignon
Antigone à NY en Avignon

© Antonio Alvarez - Promo de la pièce à Avignon, juillet 2010

La Fable :
Les protagonistes de la pièce sont SDF, immigrés, exilés. Flea est polonais, Sacha est russe, Anita est portoricaine. Ils vivent dans un parc dans une des plus riches villes de la planète: New York. Épileptiques, menteurs, mythomanes, ils boivent, s'engueulent, s'endorment, reboivent sur leur banc. Ils rêvent néanmoins de s'en sortir. Et puis, Paulie, l'amant d'Anita, meurt. Son corps est emmené au champ du Potier, sorte de cimetière pour les indigents, les étrangers. Anita décide de l'arracher à la pire des morts: l'indifférence, la dissolution dans l'indistinct, la damnation mémorial. En cela, semblable à "Antigone", elle saura convaincre ses compagnons d'aller récupérer son cadavre, en échange de la somme de 19 dollars 50 et d'une paire d'après-ski. Le rituel d'enterrement aura lieu en dépit des règles et de la loi, accompagné de la sensation d'un instant de bonheur.

UNE TRAGÉDIE URBAINE CRITIQUE PAR L'ABSURDE DE L'EXCLUSION DE NOS SOCIÉTÉS MODERNES «…Les S.D.F, Ils sont comme vous et moi, sauf qu'ils sont sans domicile, justement. Mais ne vous y fiez pas. Il y en a qui ont de la culture et une excellente éducation…». Nos héros sont en exil d'eux mêmes et exilés dans le pays où ils ont élus domicile non fixe.Ils ne dorment jamais au même endroit. Seul «mitan», le banc où ils se retrouvent: leur «sénat» en quelque sorte. «c'est une parabole, à la fois sur la misère des temps modernes où personne ne se trouve vraiment à sa place et sur l'amour qui déplace les montagnes (ici des cadavres) pour établir, contre toute vraisemblance et chance de succès, un lien fort entre les hommes.» "Antigone à New York" pose le problème de l'exclusion, de la notion d'identité, des exils forcés, la notion d'appartenance à une nation, un pays, un clan, une famille...

La distribution :
Traduction : Olivier Cohen et Urszula Mikos
Mise en scène : Ewlyne Guillaume
Assistant à la mise en scène : Michel Bourgade
Comédiens : Ewlyne Guillaume, Serge Abatucci, Hervé Deluge
Design sonore et création vidéo : Joël Henry
Création Lumière : Dominique Guesdon
Décor : Dominique Guesdon et Fredéric Belleuney
Installations : Manu Duro
Photos : Joël Henry
Voix off : Jean-Joseph Henry dit « Jean »
Remerciements à Yorick Alexander Abel (violonchelo) et Sergio Vasquez (piano)
Texte édité aux Éditions Théâtrales.
Daïti, l'Homme au mille tours

UNE ÉPOPÉE DU PLATEAU DES GUYANES - Mise en scène d'Ewlyne Guillaume

© Joël HENRY
La Fable :
« Daïti », le héros saramaka, part à la recherche de soi, et endure des épreuves à la seule fin de se prouver à lui-même et à ses trois épouses qu'il est le plus fort dans tout l'univers. L'épopée de « Daïti » (à partir du collectage de dits et de contes saramakas), célèbre la bravoure et l'endurance, et la condition de l'homme. Elle raconte les mille ruses employées par « Daïti » pour se jouer de ses ennemis ou contourner des obstacles, l'utilisation, entre autre, d'un cheval de bois sculpté pour entrer dans une demeure interdite.Et cela nous rappelle une autre œuvre mise en partie en confrontation, tout au long du spectacle en français et dans sa traduction en Saramaka: l'Odyssée d'Homère. Notre héros aime la magie, il est le roi de la métamorphose, de la ruse et de la tromperie, en cela encore, il est proche du héros de l'Odyssée.

« DAÏTI » UNE CRÉATION CONTEMPORAINE AU CŒUR DES CULTURES DU MONDE
Ce spectacle illustre la capacité de la compagnie KS and CO à faire entrer en résonance les cultures du monde. « Daïti » est un spectacle très riche mêlant les nouvelles technologies aux chants et danses traditionnels: contes à plusieurs voix et dans plusieurs langues, danses guerrières empruntées au répertoire traditionnel saramaka et aux techniques de combat asiatiques, chants a capella, tambours Saramakas et tambours bélè, images animées et musiques enregistrées évoquent l'univers magique et sylvestre de « Daïti ». Un travail de collecte de contes Saramaka et de traduction a précédé la création, le polylinguisme y est privilégié (Saramaka, Français, Créole),

La distribution :
Mise en scène : Ewlyne Guillaume 
Assistant à la mise en scène : Michel Bourgade
Ecriture et dramaturgie : Ewlyne Guillaume
Traduction : Lienga Randolf
Comédiens : Serge Abatucci, Michel Amiemba, Rosenal Geddeman, Carlos Rémie Seedo, Belisong Kwadjani
Scénographie : Manu Duro
Lumière : Michel Bourgade 
Répétiteur : Kwantie Kwadjani
Danses guerrières : Manu Duro
Danses martiales : Serge Abatucci
Design sonore : Joël Henry
Koud'ip

Mise en scène d'Ewlyne Guillaume

Carlos Rémie Seeedo, Serge Abatucci, Belisong Kwadjani, Rosenald Geddeman.
© Joël HENRY
Serge Abatucci, Rosenald Geddeman, Abaï Apante Afonsoewa.

Rosenald Geddeman, Carlos Rémie Seeedo, Mario Kwadjani, Michel Amiemba.
© Joël HENRY
Carlo Kwadjani, Belisong Kwadjani, Carlos Rémie Seeedo, Serge Abatucci.
Chanteurs, musiciens et conteurs...
© Joël HENRY

© Joël HENRY

« De ceux qui parlent à ceux qui lisent »
Avec « Koud'ip », KS and CO signe la cinquième création théâtrale de sa résidence à St Laurent du Maroni. « Koudip » est un spectacle en forme de rituel d'adoption, par une nuit parfaite, où la musique traditionnelle saramaka, -chants et tambours- est tissée aux contes traditionnels bushinengé, aux haïkus de Santoka, à la poésie en chique-taille des dits de Serge Abatucci. Et parce que « tout ce qui est relié doit être aussi relaté ; parce que nos voix se répondent dans le Tout Monde »: des extraits du texte Quand les murs tombent d'Edouard Glissant et Patrick Chamoiseau. C'est sur un ton de voisinage autour d'un verre de bita que danseurs, choristes, diseurs entrent dans la ronde, se contredisent ou entrent en connivence dans des conciliabules chantants.

Auteurs :
Serge Abatucci, Abaï Apante Afonsoewa, Edouard Glissant et Patrick Chamoiseau (Quand les murs tombent, Santoka, Un puissant désir de vivre, De l'amour).

La distribution :
Comédiens : Abaï Apante Afonsoewa, Serge Abatucci, Michel Amiemba, Rosenal Geddeman, Carlos Rémie Seedo, Belisong Kwadjani, Carlo Kwadjani, Mario Kwadjani.
Mise en scène : Ewlyne Guillaume
Scénographie : Manu Duro
Lumière : Michel Bourgade


Compagnie KS and Co - Cases Théâtre N°8 et N°9 Camp de la Transportation - BP82. 97393 Saint-Laurent du Maroni - Guyane